2009
Problèmes
économiques et
contemporains
Sujets Partiels - Examen
Fiches de Révision
urne
Mi
Florian FAIVRE-MALFROY
http://univ-lyon3histgeo.sup.fr
08/12/2009
Problèmes économiques et contemporains – Fiches Partiels
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Efficacités marginal du capital
Selon J.M. Keynes l’efficacité marginale du capital est le rendement escompté d’un bien en capital, c’est à dire les
revenus que l’utilisateur de ce capital espère en retirer pendant la durée d’utilisation et la vente de sa
production, déduction faite des dépenses courantes de production. Lorsque l’efficacité marginale du capital (qui
est finalement le rapport entre les bénéfices actualisés prévus par les entrepreneurs et la somme de toutes les
dépenses actualisées prévues par les entrepreneurs) est supérieure au taux d’intérêt monétaire, les
entrepreneurs sont incités à investir. On peut donc s’attendre à une reprise ou à une expansion économique.
Si au contraire le taux d’intérêt monétaire est supérieur à l’efficacité marginale du capital, l’incitation à investir
disparait. Le risque de récession apparaît.
|--> Effet du point de vue de la théorie classique?
|--> Effet du point de vue de la théorie néo-classique?
- Empreinte écologique : vise à traduire de manière facilement compréhensible l’impact d’activités humaines sur
les écosystèmes et la planète.
- Valeur du multiplicateur keynésien (k) : inverse des fuites.
Lorsque l'on connait la propension marginale à consommer.
- Définition : Multiplicateur keynésien
Dans une économie fermée, le multiplicateur d’investissement (K1) est l’inverse de la propension marginale à
épargner (s). Il en est de même pour le multiplicateur des dépenses publiques (Kg). Le rapport entre la valeur
négative de la propension marginale à consommer (c) et la propension. Il s’ensuit que le multiplicateur du
budget équilibré (Ke) est égal à 1, par addition des multiplicateurs des dépenses publiques et des impôts.
- Hypothèse de la théorie de la division internationale du travail, dite théorie des coûts comparatifs ou des
avantages relatifs formulée par David Ricardo. DIT, est une extension de la division du travail appliquée au
commerce international. Elle désigne le fait que les pays se sont spécialisés pour produire certains biens
économiques : ils ne travail ent pas tous sur les mêmes produits et, de ce fait, échangent entre eux leur
production. Cette spécialisation de pays ou zones repose initialement sur les simples avantages comparatifs des
différents pays, pour évoluer vers une décomposition plus poussée de la chaîne de valeur, ou décomposition
internationale du processus productif (DIPP).
- Signification du carrée magique de Nicolas Kaldor (+ 4 objectifs). P.276
On résume généralement ces problèmes conjoncturels par le carré magique de Nicholas KALDOR (1908 1986) qui
indique les objectifs de la politique économique conjoncturelle.
Ces objectifs se résument ainsi :
#1- Réaliser la croissance économique qui améliore le bien être
matériels.
#2- Réaliser le plein-emploi (tout travail est production)
#3- Avoir une stabilité des prix
#4- Maintenir l'équilibre dans les échanges extérieurs
L'objectif de la politique économique est d'obtenir le plus grand
carré possible.
- Loi des débouchés de Jean-Baptiste Say.
Principe énonçant que la création d'un bien trouverait toujours un
débouché, dans la mesure où le bien est de qualité. Cette « loi » est souvent résumée par « l'offre crée sa
propre demande »
. - Quelle école fait l'hypothèse du raisonnement en termes réels des agents économiques ?
L’approche en termes de Flux opération (production, dépense, investissement, importation, exportations, revenu,
salaire, consommation, épargne, ou circuit = approche Keynésienne.
L’approche en terme de Stock, prix, marché, comportement, équilibre, offre et demande = approche néoclassique
= Main invisible. (p.291)
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Les grandes classifications admises en économie politique sont :
- Les courants classique et néo-classique (et les NEC nouveaux économistes classiques) qui analyse les
comportements des unités économiques en termes de prix (ou de marché), en termes de coûts (aussi bien
absolues que relatifs), en statique ou à la fin du long terme (ils ne prennent pas compte de la notion de temps)
dans un monde où la monnaie ne perturbe pas la sphère réel e.
- Le courant marxiste qui analyse dans une perspective holiste (déterministe), les contradictions au sein des
mode de production et plus particulièrement les rapport sociaux de production en termes de « lutte des
classe » dans le cadre de l’économie de marché caractérisée par l’exploitation de la force de travail, seule
source de valeur.
- Le courant keynésien qui analyse, dans le court terme, les flux globaux de production, de revenu, de
consommation, d’épargne, d’investissement, d’importation et d’exportation dans le cadre de l’économie
nationale en prenant en compte l demande de monnaie, dont l »influence sur les flux globaux est affirme
- An Inquiry into the Nature and Causes of the Wealth of Nations, OU la Richesse des nations, Adam Smith, 1776,
premier livre moderne d’économie.
- Théorie générale de l'emploi de l'intérêt et de la monnaie, John Maynard Keynes, 1936
- Le Capital, OU Das Kapital, Karl Marx (Livre I) et en collaboration avec Friedrich Engels pour les livre II et II .
- En comparant les deux théories de la valeur, on arrive à la synthèse d’Alfred Marshal : les deux lames d’une
paire de ciseaux :
La lame du bas correspond au coût.
La lame du haut correspond à l’utilité marginale.
« Il serait tout aussi raisonnable de discuter sur le point de savoir si c'est la lame supérieure ou la lame
inférieure d'une paire de ciseaux qui coupe un morceau de papier, que de se demander si la valeur est
déterminée par l'utilité ou par le coût de production » (Marshal , Principes d'économie politique, 1890-1907).
- Loi de Malthus : Il prédit que la population augmente de façon exponentielle ou géométrique (par exemple : 1, 2,
4, 8, 16, 32, .. ) tandis que les ressources croissent de façon arithmétique (1, 2, 3, 4, 5, 6, .. ). Il en conclut à
l'inévitabilité de catastrophes démographiques, à moins d'empêcher la population de croître.
- Les trois qualités qui définissent sur l'homo economicus.
L'Homo œconomicus est considéré comme rationnel. Autrement dit, cet individu
- a des préférences et qu'il peut ordonner. Si ainsi il préfère les pommes aux poires et aussi les poires aux
bananes, alors il préfèrera les pommes aux bananes. C'est la transitivité.
- est capable de maximiser sa satisfaction en utilisant au mieux ses ressources : il maximisera son utilité (et non
pas son profit).
- sait analyser et anticiper le mieux possible la situation et les événements du monde qui l'entoure afin de
prendre les décisions permettant cette maximisation
La notion d'utilité s'assimile fréquemment en économie à la notion de bien-être. Ainsi la somme des utilités des
individus d'une société est considérée comme le bien-être social.
Structure économique :
Système de relations, rapports relativement stable caractérisant un ensemble économique. Les principales
structures d’une société global qui conditionnement l’activité économique sont le milieu naturel, les structure
démographique, les institutions, les idées et mentalités, les structures économique proprement dites : moyens
de production, organisation économique, entreprises, banques, crédit, répartition secteur primaire-secondaire-
tertiaire, etc.
- Caractère de la combinaison des facteurs de production pour l'économie classique et néoclassique
(complémentarité, substitualité, indépendance) - PAS DE REPONSE
- Formule célèbre justifiant l’interventionnisme
« Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, c’est la liberté qui opprime et c’est la loi qui affranchit ».
Père Henri Lacordaire (1802-1861).
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- Loi générale de la demande.
L'offre et la demande désignent respectivement la quantité de biens ou de services que les acteurs sur un marché
sont prêts à vendre ou à acheter à un prix donné. "Il y a donc une loi générale de la demande : plus est grande la
quantité à vendre, plus petit doit être le prix auquel elle est offerte pour pouvoir trouver acheteurs ; ou, en
d'autres termes, la quantité demandée augmente avec une baisse de prix, et diminue avec une hausse de prix"
1. ????
2. Effet Veblen : ou snobisme (A. Cournot 1838) longuement analysé par T. Veblen à la fin XIXe S;
3. Effet d'anticipation : (attente d'une baisse du prix plus importante avant de se porter acquéreur). L'effet
d'anticipation débouche souvent sur des anticipations auto réalisatrices.
4. Effet de revenu nul : (. .) L'expression effet de consommation nul e est également employée
5. Absence de produit substituable : Pour un produit jugé nécessaire, la hausse du prix est acceptée.
6. Effet qualité : le prix indicateur de al qualité du produit (la marque avec une forte notoriété et un prix élevé
permettent d'éviter la sélection adverse : anti-sélection).
7. Prix psychologique : prix acceptable par le plus grand nombre compris entre un prix jugé trop bas pour la
qualité et un prix jugé trop élevé pour ce bien. On procède par la méthode Adam.
8. Effet de Tarde ou effet d'imitation (on accorde moins d'importance au prix qu'à la socialisation).
9. Prix magique, la demande est sensiblement peu variable dans des plages de prix, pour changer brutalement
avec le phénomène des seuils de valeurs symboliques (Passage de 100 € à 99€).
10. Effet d'addiction ou effet Marshall observé pour les biens culturels, et surtout pour les drogues dont tabac : la
hausse des prix n'est pas toujours fortement dissuasive.
- Prix magique, la demande est sensiblement peu variable dans des plages de prix, pour changer brutalement avec
le phénomène des seuils de valeurs symboliques (Passage de 100 € à 99€).
- Effet Giffen
Cas particulier de l’effet de revenu observé à propos de la croissance de la demande de pain lorsque le prix du
pain s’élève. L’énoncé général de l’effet est : « lorsque le prix d’un bien inférieur augmente, et que le revenu des
classes consommatrices de ce bien n’augmente pas dans la même proportion, la demande pour ce bien,
s’élève ». Ceci s’explique par le fait que dans les catégories sociales à faible revenu, les biens inférieurs
représentent une part importante des dépenses.
En microéconomie, on désigne sous le nom de bien de Giffen un bien pour lequel une hausse de prix provoque
une augmentation de la consommation. Cette évolution de la demande du bien de Giffen avec le prix est peu
intuitive, et il existe en réalité très peu de cas valides observés.
Théoriquement, un bien de Giffen se définit par les conditions suivantes :
1. c'est un bien inférieur,
2. il n'existe pas de bien de substitution disponible,
3. il représente un pourcentage considérable du revenu de l'acheteur.
Si la première condition est remplacée par « le bien doit être si inférieur que l'effet du revenu est plus fort que
l'effet de la substitution », alors ces trois conditions sont suffisantes et nécessaires.
Le cas du bien de Giffen se retrouve lorsque le revenu est très faible et que le prix le moins cher du bien est
encore trop cher pour le consommateur.
Le phénomène du cycle des civilisations.
Les cycles de RAYMOND WHEELER(1951), d’origine climatiques, de 100,500 et 1000 ans.il existerait des climats
favorables au développement des civilisations.
D’autres cycles sont à noter entre autre lors des élections (on parle de cycles politico-économiques) ; les cycles
climatiques (théorie de Wheeler) ; les évolutions démographiques (théorie de Malthus, le cycle de Esterlin) ; les
conflits entre les nations, le rythme imprévisibles des découvertes et du progrès technique (théorie du cycle réel
des affaires)
- Quel courant ou quel économiste peut (peuvent) être caractérisé par l'hypothèse de la dichotomie des
phénomènes réels et des phénomènes monétaires ?
Selon le Courant monétariste, il y a une nette séparation entre le secteur réel (marchés du travail et des biens et
services) et le secteur monétaire : dichotomie classique.
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Les 3 fonctions de l'Etat selon R. Musgrave (1910-2007)
Selon R.A. MUSGRAVE trois grandes fonctions incombent à l'Etat :
- La régulation et la stabilisation au travers des politiques conjoncturelles et structurelles
- L'allocation, consistant à fournir des services non marchands, qui correspond à la politique structurelle (justice,
défense, infrastructures, éducation, santé. .)
- La redistribution, consistant à fournir une protection contre les risques essentiels, tout en corrigeant les inégalités
engendrées par le marché. Il s'agit de la politique sociale.
- Définitions :
L'optimum de Pareto
Chaque acteur cherche à obtenir le plus et à dépenser le moins. Le prix qui résulte de cette confrontation est-ce
qui permet de réaliser l’équilibre satisfaction des 2 acteurs. Cette situation correspond à l’ « OPTIMUM DE
PARETO ». On ne peut s’améliorer la situation d’un agent sans détériorer celle d’au moins un autre
Oeconomicus.
La chrématistique (comme un comportement plus vil que le comportement économique)
Notion utilisée par Aristote pour designer la recherche de la richesse en soi par le commerce et qu’il oppose à
l’économie qui répond à la satisfaction des besoins fondamentaux de l’homme.
Au XIXe S, la chrématistique désigne la science économique comme science des richesses par opposition à
l’économie politique jugée trop idéologique.
La valeur subjective :
Valeur ressenti, appréciée par un individu ou un groupe d’individu
Aristote faisait remarquer que le pauvre et le riche n’accordent pas la même valeur aux choses.
Saint-Augustin après Aristote affirmait que chacun a sa propre échel e de valeur pour apprécier chaque chose =
néo-mercantilisme (Bernoulli, Abbé Galbani, Beccaria, Condillac) et le néo-marginalisme de l’école autrichienne
(Von Mishes, Hayeck) en passant par Turgot, Jean-Baptiste Say. Selon cette conception l’intensité du besoin
pour un consommateur ou un utilisateur détermine la valeur, cette intensité est variable en fonction de
l’environnement, de la rareté relative du bien.
On peut rapprocher cette théorie avec celle du « Nobody knows », comme valeur subjective, où on ne sait
jamais ce qui va marcher (Cf. Valeur de l’eau dans le Desert ou dans les Alpes).
La valeur décroit lorsque les quantités du bien augmentent ; telle est le principe de la théorie de la valeur
utilité : L’utilité marginale décroît lorsque les quantités consommées augmentent. Un premier verre d’eau
donne un plaisir plus gans que le 4ème. Telle est la justification de l’allure de la courbe de demande en fonction
du prix.
L’utilité marginale : dérivée de l’utilité totale : 1ère loi de Gossen. - Page 74-75
Il y a une dérivée de l’utilité totale. Petit à petit la demande (sur l’ordonnée de l’utilité marginale) baisse en
fonction de la quantité. Au finale elle ne coupe pas l’abscisse, il y aura toujours une certaine valeur de l’objet
demandé.
La théorie quantitative de la monnaie : quand il y a trop de monnaie il y a une hausse des prix.
L’inflation est du à une baisse de la demander par rapport à l’offre.
Cependant, relevons « le paradoxe du diamant et de l’eau » : le diamant qui n’est qu’objet de parure,
complètement vain, car il n’a pas de valeur à l’usage aura de la valeur et pourra être monnayé. Tandis que l’eau
essentielle, n’a pas de valeur.
La valeur du travail :
Pour les classiques (Sir William Petty, Adam Smith, David Ricardo) et pour Karl Marx : la valeur d’une
marchandise ou d’un service dépend des coûts de reproduction nécessaires pour obtenir cette marchandise ou
pour effectuer ce service.
Ces coûts de production reviennent, directement (le temps de travail vivant) et indirectement (les machines, les
matières premières sont du travail en conserve), à une dépense en force de travail.
Pour Marx, il est bien clair qu’il s’agit de prendre en compte le temps de travail social (i.e. moyen) direct et
indirect. Pour Karl Marx « temps de travail social » (sociale = moyen) est al mesure de la « valeur d’échange ».
En d’autres termes, il ne faut pas être victime de la naïveté classique qui fait correspondre la valeur travail à la
une subie par le travailleur, surtout, comme le faisait remarquer J.K. Galbraith, lorsqu’on observe que ce sont les
travaux les plus pénibles qui sont les moins payés.
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Conception de la valeur chez les classiques :
- Adam SMITH, RICARDO : théorie de la valeur travail incorporé
(Le travail commandé n’apparait qu’une fois dans l’œuvre de SMITH).
- MALTHUS, SAY : théorie de la valeur utilité.
Dans le triangle de la performance ou triangle normatif mettant en relation : objectif - moyen - résultat, à quoi
correspondent l'efficacité - l'efficience - la pertinence - la budgétisation.
Marché : L’équilibre entre l’offre et la demande :
Triangle de la normativité économique :
Objectif
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Moyens
Résultat
Efficience : moyens/résultat
Soit l’inverse de la production.
Comment déceler les théories keynésiennes :
- Analyse macroéconomique (Agrégats : revenu national, produit national, dépense nationale)
- Analyse en termes de circuit (Flux, opération : production, consommation, investissement épargne, etc.)
- Analyse d’une économie fermée
- Analyse Métastatique (Statique comparative : ex-anté / ex-post
ou
prévisions/ résultats)
- Analyse à court terme (« À long termes nous sommes tous morts »)
- Analyse par hypothèses
Hypothèses réalistes keynésiennes :
- L’information économique est imparfaite, incomplet et asymétrique.
- Les individus raisonnement en termes nominaux : phénomène d‘il usion monétaire. (et non pas en termes réels)
- L’équilibre n’a rien d’axiologique, c’est une égalité comptable entre offre et la demande : Optimum de Pareto
- Le chômage de masse et durable existe, c’est l’équilibre de sous-emploi.
- Les conventions réduisent une part de l’incertitude qui est la conséquence de l’information imparfaite.
- Rigidité des prix à la baisse, ajustement par les quantités (par le stockage)
Effet RICARDO-HAYEK :
C’est la substitution du Capital au travail lorsqu’il y a une hausse des salaires.
Les facteurs de marche à court termes - car à long termes nous sommes tous morts.
L'effet Ricardo est une analyse du mouvement des prix relatifs et du salaire réel pour expliquer le retournement
du cycle. Le travail et le capital sont en perpétuelle concurrence : la demande de facteurs de production est liée
à l’évolution du prix relatif du travail et du capital. La proposition de Ricardo est : si le taux salaire augmente,
alors cela provoquera une substitution du capital au travail et inversement.
Auteur de la sentence "l'homme est guidé par son seul intérêt et ne cherche pas à promouvoir le bien commun.
Mais sans le vouloir, il actionne une main invisible qui atteint ce but"? Adam Smith – Ecole Classique, pour
justifier l’ordre naturel et le libéralisme économique. Par le jeu de la concurrence sur le marché, la propérité
générale est assurée, pour peu que chacun ne se préoccupe que de son propre intérêt. Ainsi la main invisible
designe le mécanisme du marché (libéral classique)
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- Mode d'ajustement économique classique et néo-classique en cas de déséquilibre (soit l'offre est plus grande
que la demande, soit la demande est plus grande que l'offre).
En macroéconomie, l'ajustement par les quantités est beaucoup plus important que celui par les prix. Une
des idées clefs de la théorie keynésienne est que les marchés ne sont pas équilibrés de façon continue. Cette
interruption dans le "clearing" des marchés provoque un ajustement incomplet de l'offre à la demande,
des prix tronqués, des contraintes et des rationnements. ("Déséquilibres keynésiens").
Le monétarisme de Friedman a été attaqué par des disciples de Chicago sous l’étiquette de la "nouvelle école
classique" dont un des principaux outils est l’hypothèse d’anticipation rationnel e. L’idée est que les agents
peuvent opérer l’ajustement eux mêmes, par leurs anticipations des prix, des taux de change, des taux
d’intérêt. Ainsi les agents ne vont pas subir passivement ni la répression monétaire, ni les cycles de production.
- Signification, énonciateur de l'expression ou de la doctrine de "L'harmonie des intérêt dans la société".
Libéralisme économique ADAM SMITH : le marché est le meilleur moyen d’obtenir l’efficacité éco. Théorie
fondée sur l’individualisme (La main invisible). Si on laisse chacun rechercher son intérêt individuel les
mécanismes du marché vont conduire à une situation qui sera la meilleur possible pour assurer l’harmonie des
intérêt personnel, et font fonctionner comme une main invisible le marché, elle va coordonnée l’équilibre d’O
et de la D.
La loi des débouchés, Say: lorsqu’on échange des biens sur le marché avec de la monnaie qui n’est qu’un voile,
un moyen d’échanger un bien contre un autre bien.
Le Plan, en coordonnant les initiatives, réalise ce que l’économiste américain Henry Carey appelait l’« harmonie
des intérêt ».
- Soit une économie dans laquel e les entrepreneurs décident et réalisent une augmentation de la valeur ajoutée
de XXX milliards d'unités monétaires. Toute augmentation de production ensuite a pour ase la demande
exprimée par la dépense des ménages. On fait l’hypothèse que pour une tel e augmentation, les entrepreneurs
maintiennent un stock constant. La propension marginale à consommer est de VVV. Quel sera le montant de
l'accroissement de la production que suscitera cette augmentation de la production initiale dans le 3ème
mouvement ?
Cela correspond à la croissance de la consommation nationale et la croissance du revenu à rythme plus faible.
Autrement dit, le rapport qui constitue la propension marginale à consommer ou la dérivée de la fonction de
consommation par rapport au revenu est une constante inférieure à 1.
Les économistes ne s’intéressent pas seulement à la façon dont la totalité du revenu se subdivise consommation
et épargne. Lorsque le revenu augmente d’une année à l’autre, ils s’intéressent également à la façon dont le
supplément de revenu est utilisé en dépenses de consommation supplémentaire et en épargne
supplémentaire.
Ainsi, supposons que le revenu disponible des ménages ait atteint le montant de 1 000 mil iards d’Euros au
cours de l’année 2000 en France et qu’il se décompose en 800 milliards de consommation et 200 milliards
d’épargne. L’année suivante, en 2001, le revenu disponible des ménages a augmenté et a atteint 1 100 mil iards
d’Euros se décomposant en 870 milliards de consommation et 230 milliards d’épargne.
D’une année à l’autre, le supplément de revenu est de 1 100 – 1 000 = 100 milliards.
Le supplément de consommation 870 – 800 = 70 milliards
/!\ EXEMPLE : La propension marginale à consommer est donc de 70 / 100 soit 0,70.
On remarque, par ailleurs, que la propension moyenne à consommer était, en 2000, de 1 000 soit 0,80 et en l’an
2001, de 870 / 1 100 soit 0,79 correspondant à une légère diminution de la tendance à consommer sur un an
- Définitions à l'approche holiste et de l'holisme méthodologique et son courant.
La relation de détermination (l’individualisme/l’holisme) :
Individualisme méthodologique : considère que l’explication dernière des phénomènes sociaux se trouve dans
l’agrégation des comportements individuels = actionnisme (microéconomie, économie néoclassique dans sa
majorité). L’action de chacun détermine le mouvement col ectif.
Holisme méthodologique : (grec. holos qui signifie « entier ») Affirme que l’on ne connait vraiment un être ou une
chose (objet d’étude) que si l’on connait l’ensemble du système dont il est fait partie : déterminisme
(marxisme).
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- L'énigme du nénuphar (club de Rome "halte à la croissance" 1972).
Le Club de Rome, au début des années 1970, a alerté sur l’importance de stopper la croissance en particulier par
le biais du "théorème du nénuphar" (sachant qu’une population de nénuphars croît du double en un jour, en
combien de jour atteindra-elle la moitié de la surface d’un étang qu’elle couvrirait en 30 jours ? 29, il est donc
temps d’agir). Il dénonce également la croyance de la possibilité d’une croissance infinie sur une planète finie.
La métaphore du nénuphar qui en 30 jours couvre tout l’étang et étouffe toute vie aquatique remonte à 1972,
date de la publication du célèbre "Halte à la croissance" (Fayard). Elle illustre le défi de “la croissance
exponentiel e dans un monde fini”.
Cycle économique.
Concept qui désigne les fluctuations de l'activité économique. Les cycles éco sont des fluctuations plus ou moins
régulières de fréquences relativement périodiques et d'amplitude plus ou moins fixe de l'activité économique.
Un cycle se décompose en plusieurs phases (4) : l’expansion (prospérité), la crise (sommet ou pic),la contraction
(dépression en cas de baisse de l'activité ou récession),et enfin la reprise ; qui débouche sur la phase
d'expansion du cycle suivant.
La droite ajustée, selon différentes méthodes (moyenne mobile, moindres carrés etc. sur les différentes valeurs
du PIB au cours du temps, constitue la tendance=trend)
- 30 glorieuses: tertiarisation, intervention de l'Etat, réduction des inégalités = vers la société de conso
- 30 piteuses: hantise du chômage, accroissement des inégalités, économie de marché généralisée,
mondialisation, nouvelle pauvreté, préoccupation écologique=contestation de la société de conso
***50 ans***
• Cycle de Kondratiev ou cycle de longue durée de 50 à 60 ans. Depuis 1790 a 1940, il y aurait eu trois
Kondratiev. un quatrième aurait commencé en 1940 avec pour sommet 1970-1973 et se serait terminer
vers 1995-2000.ses facteurs sont des plus variés, mais J.A Schumpeter considère que le Kondratiev serait lié
à des révolutions industriel es et technologiques
**20ans***
• Le cycle de Hansen-Isard ou hyper-cycle ou cycle du bâtiment et des transports, d’une durée de 18 à 22
ans. il est spécifique à la Grande-Bretagne et aux Etats unis (la crise des subprimes aux E.U est la
manifestation du cycle du bâtiment) ; on parle aussi du cycle de Kuznets, mais dans ce cas, il s'agit de
fluctuations du taux de croissance au lieu d'une suite de phases d'expansion et de contraction du PIB réel.
=demande de bâtiment à chaque génération nouvel e
• Le cycle de Juglar, également connu sous les expressions de cycle moyen, cycle majeur, cycle de
conjoncture.sa durée est de 6 à 10 ans.il est sur le rythme de l'amortissement des biens d'équipement,
même si dans la théorie de Clément Juglar, l’explication privilégie l'abus de crédit par les banques au delà
des réserves métalliques qui constituent la contrepartie de la masse monétaire.
=on a prêté au delà de la valeur réelle des biens
Il suffit de remplacer la valeur métallique par la valeur des titres de créances et des biens qu'ils
représentent pour comprendre la crise de 2007-2009.
• Le cycle de Kitchin qui porte plusieurs dénominations : cycle mineur, hypo-cycle, cycle court, cycle des
stocks, d'une durée de 30 a 40 mois. le statisticien anglais Joseph Kitchin considère que le cycle majeur est
une enveloppe de deux ou trois cycles mineurs qu'il a mis en évidence en 1923. Mais c'est Moses
Abramovitz en 1948 qui a montré que le cycle des stocks suivait le cycle de l'activité économique générale,
alors que Kitchin n'évoquait que des causes psychologiques.les stocks sont liés a la mode.
Cycles politico-économiques.
Révélé par Nordhaus, ces cycles montrent que les gouvernants dans le but de maximiser leurs chances de
réélection tendent à provoquer des fluctuations cycliques (en relançant l'économie en période préélectorale,
pour les élections passées, la freiner de manière à corriger les perturbations créées) et non à rechercher
l'équilibre économique correspondant aux recommandations de la théorie de la politique de stabilisation.
Cycles réels.
Terme inventé par J. Long et C. Plosser pour décrire les cycles ayant pour origine des variations aléatoires de la
productivité.
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- Définition de la science économique.
L’économie politique ou science économique est une science sociale.
Une démarche scientifique consiste en point de vue distant et analytique sur le phénomène. Mais les économistes
ne regardent pas tous les mêmes problèmes, ils n’ont pas les mêmes outils et leur diagnostique sur un fait sociale
peut ne pas être neutre sur l’évolution de ce fait.
Rapprochement avec Serge Latouche : il faut entretenir les différences.
Selon Raymond Barre, économiste, « la science économique est la science de l'administration des ressources
rares. El e étudie les formes que prend le comportement humain dans l'aménagement de ces ressources ; elle
analyse et explique les modalités selon lesquelles un individu ou une société affecte des moyens limités à la
satisfaction de besoins nombreux et illimités ».
- Définition des Biens :
• Bien public pur : Bien - produit par le secteur public - individuel (consultation médecin) ou collectif à la
consommation comme c’est le cas pour les biens auquel on ne peut appliquer le principe d’exclusion par les
prix (la décence, justice, santé, éducation,…). Par référence à ce dernier caractère, il arrive souvent que
l’expression de bien public soit utilisée dans le sens uniquement de bien col ectif universel, conduisant à la
synonymie dans l’usage entre bien public pur et bien col ectif pur.
• Bien de club : Bien auquel s’appliquent à la fois le principe de non-rivalité des consommateurs et le principe
d’exclusion par les prix. Exemples des chaines de télévision à « péage », club de golf pour lequel il faut
s’acquitter de l’abonnement payant pour être utilisateur.
• Bien privé : bien à usage particulier et auquel s’applique le principe d’exclusion par les prix : sa
consommation peut être limitée à ceux qui veulent payer un prix. Il peut être soit individuel divisible (une
baguette de pain) ou indivisible (paire de chaussure), soit collectif (un poste de télévision).
Tableau 1 : La Typologie des biens économiques :
Consommation rivale
Consommation non-rivale
Exclusion
Bien marchands purs :
Biens mixtes :
Possible
- Chaussure
- Autoroutes à péage, et biens de club
- Nuit à l’Hotel
(téléphone, abonnement).
- Coupe de cheveux
Exclusion
Bien Collectif impairs :
- Collectifs purs deviennent publics
- Santé publique
Impossible
- Ressources naturelle épuisables - Défense nationale
à accès libre (poisson en mer).
- Croissance économique
- Propreté des rues
Le choix des variables :
Micro-économie
Macro-économie
Revenu national
Exogène
Endogène
Exogène : variable
Emploi
Exogène
Endogène
étrangère à la nation
Niveau général des prix
Exogène
Endogène
Endogène : variable
Répartition des revenus
Endogène
Exogène
attachée à la nation
Prix relatifs
Endogène
Exogène
Structure de la consommation
Endogène
Exogène
Problèmes économiques et contemporains – Fiches Partiels
Page 9
- Neutralité de la monnaie : (97 -56-67-82-299)
Loi de Say, in Richesse des nations – économie classique [optimiste : qui prend appuie sur la division du travail,
l’économie de marché dans laquelle l’entrepreneur joue un rôle primordial et la neutralité de la monnaie]
• « Les biens s’échangent contre des biens » sur la base de leur valeur travail.
• Les prix relatifs des marchandises découlent de la quantité de travail qu’elles ont nécessitée.
• « La monnaie n’est qu’un voile », qui permet d’exprimer les prix absolus.
• La monnaie est neutre : el e n’intervient pas dans les mécanismes de fixation de prix
Il existe une dichotomie entre la sphère réelle (production et échanges) et la sphère monétaire (circulation de la
monnaie).
• Pour les classiques, la monnaie remplit les fonctions d’intermédiaire des échanges et d’unité de mesure, mais
la fonction de réserve de valeur n’est pas reconnue.
• Cette conclusion est à l’origine de la loi des débouchés de J.B.Say.
Les auteurs classiques reprennent à leur compte la théorie quantitative de la monnaie :
M x V = P x T
Avec M la masse monétaire, V la vitesse de circulation de la monnaie, P le niveau général de prix et T le volume
de transactions.
• Toute variation de la quantité de monnaie provoque une variation proportionnelle de niveau général des prix
(de l’inflation)
- Le carré magique de Nicholas KALDOR - (273-276)
Il indique les objectifs de la politique économique,
pour répondre aux problèmes conjoncturels, qui
peuvent se résumer ainsi :
-
Réaliser la croissance économique
-
Le bien être matériel
-
Le plain emploi
-
Stabilité des prix
-
Equilibre des échanges extérieurs
Les problèmes structurels sont ceux qui ont des
origines lointaines, dans le passé et ont des effets
durables sur le bien-être général des populations.
© L’économie politique,
Silem A. [AC-Cursus-2007]
- La Thésaurisation du travail (Labor Hoarding) - (317)
Licenciement ; Une firme ne licenciera pas son surplus de main d’œuvre, pour fonctionner en sous-emploi.
- Les cycles climatiques de Raymond Wheeler (154-280)
Il y a différents types de cycles d’origine climatique de 100 – 500 et 1000m.
Le climat est une combinaison de deux phénomènes : d’une part le degré d’humidité ou de sécheresse et,
d’autre part la température. Il existerait des climats favorables au développement des civilisations. Il s’agit des
climats tempérés avec humidité moyenne. Les grands froids humides ou secs, les grandes chaleurs sèches ou
humides ne sont pas favorables à l’activité humaine.
- Les cycles (majeurs) de conjoncture (280)
Les cycles économiques sont des fluctuations plus ou moins régulières,
de fréquences relativement périodiques et d’amplitude plus ou moins
fixe de l’activité économique.
¤ Extension (prospérité, essor)
¤ La crise (sommet ou pics)
¤ La contraction (dépressions)
¤ La reprise
Problèmes économiques et contemporains – Fiches Partiels
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- La loi de Malthus (65)
(Croissance géométrique de la population + croissance arithmétique de la nourriture)
Courant Classique Pessimiste :
Les sociétés humaines, après avoir connu une croissance de richesses matériel es, seront confrontées à une
situation de stagnation = état stationnaire. Malthus avait constaté que les ressources alimentaires, au cours du
temps suivaient une progression arithmétique (1, 3, 5, 7 en raison de 2), tandis que la population croissait de
manière géométrique (1, 2, 4, 8, avec une raison de 2 pour une période de 20ans).
- La théorie de la valeur de Ricardo + Marx } quantité de Travail. (57 - ? 312 )
Ricardo :
* Ce n'est plus la quantité de travail commandé, mais la quantité de travail incorporé qui fait le coût du
produit( à la fois travail vivant et travail mort, cristallisé des biens de production(=capital) ® ajoute le travail
nécessaire pour former le capital technique.
* La valeur dépend du coût en travail de marchandise comme le prouve la croissance des prix des objets
(quantité de travail fixée dans une chose règle sa valeur échangeable : si augmentation de la quantité de travail,
augmentation de la valeur de l'objet).
* Travail pas unique source de la valeur : Rareté détermine la valeur des biens non reproductibles (ex : œuvre
d'art) ® en fait il y a 2 sortes de biens : biens qui peuvent être reproduits =habileté moyenne d'un ouvrier qui
utilise technique de son temps.
Marx :
* Marx reprend très largement l'analyse de Ricardo (rareté et quantité de travail incorporé).
* Mais ajoute que c'est la notion de quantité de travail socialement nécessaire donc correspondant aux
techniques de production de l'époque qui déterminent la valeur d'un bien (coût de la vie, entretien de la
famille. .)
Marx introduit ici la notion de plus-value et d'exploitation (plus-value créée par les capitalistes = travail non
rémunéré) ; mais les néoclassiques n'ont pas tout à fait la même vision ; Ils s'appuieront sur la théorie de JB Say.
- Les 3 qualités / caractéristiques qui définissent « l’homos oeconomicus » (27-35-46-65-85-257)
« Tant qu’il y aura des hommes. Libres réflexions sur les crises financières. »
L'homo Oeconomicus est une notion abstraite par laquelle la science économique aborde la question du
comportement de l'homme. El e est principalement fondée sur l'idée de rationalité et d'utilisation optimale
des ressources rares pour atteindre une fonction objective qualifiée de fonction d'utilité. Même cette notion
d'utilité n'est jamais qu'une manière de résumer un ensemble de préférences dont l'économiste ne cherche pas,
a priori, à pénétrer ni le sens, ni les références.
L'Homo œconomicus (homme économique en latin, par imitation des dénominations employées en biologie) est
une représentation théorique du comportement de l'être humain, qui est à la base du modèle néo-classique en
économie. L'origine de cette expression est incertaine. On la trouve chez Pareto en 1906, mais elle a peut-être
été employée auparavant.
"Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas" Pascal
- Revenu National = Propension marginale à consommer + Propension à épargner (128-291-276)
Cela concerne l’équilibre ressources emplois et les principaux agrégats :
La propension est cette proportion du revenu consacrée à la consommation ou à l'épargne. La propension à
consommer est la partie du revenu consommé et la propension à épargner est la partie nom consommée. Ces
propensions s'expriment en fraction de l'unité, l'unité étant le revenu disponible.
Evidemment, les propensions peuvent être calculée en moyenne (Consommation ou épargne / revenu total) ou
à la marge (Variation de la consommation ou de l'épargne lorsque le revenu varie). La propension marginale est
la plus souvent utilisée.
La propension marginale à consommer devient donc le complément de la propension marginale à épargner. La
personne qui dépense quatre-vingt pour cent de son revenu en épargne vingt pour cent, soit un total des
épargnes et des dépenses de cent pour cent! En d'autres mots, la Propension marginale à Économiser varie de
0 vers 1, sa limite.
Problèmes économiques et contemporains – Fiches Partiels
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- Quel es sont les préconisations de la doctrine keynésienne (100 +71)
La doctrine keynésienne développée en 1936 dans La Théorie générale de l'emploi de l'intérêt et de la
monnaie essaie de démontrer la solidité des deux composantes les plus populaires mais les moins acceptables
de la politique économique contemporaine : l'inflationnisme et le syndicalisme.
Dans La Théorie générale, Keynes raisonne en économie fermée, de sorte qu’il n’est pas tenu compte des
exportations (demande étrangère). Et pour simplifier les dépenses des administrateurs publiques peuvent être
réparties en consommation et investissement.
La demande effective, assimilé ainsi à la prévision de demande globale, détermine alors le comportement des
entrepreneurs. Comme ces derniers ne produisent alors le comportement des entrepreneurs. Comme ces
derniers ne produisent que ce qu’ils espèrent vendre, l’offre va s’ajuster à cette demande effective et le niveau
de l’emploi effective sera alors celui qui permet cette production. En d’autres termes, le plein emploi n’est pas
garanti. En effet, contrairement à l’équilibre classique signifiant, selon la loi de Walras, que la somme nette des
demandes excédentaires est nul e en valeur (c'est-à-dire que si, sur un marché, la demande est plus grande que
l’offre, sur les autres, elle est inférieure, de telle sorte que les différences soient nulles), l’équilibre keynésien est
seulement un équilibre comptable. Ce point de vue, l’équilibre, résultant de l’égalité entre les revenus distribués
et les dépenses de consommation et d’investissement, on peut se faire à un niveau de revenu. Ce phénomène
de thésaurisation, que Keynes appelle préférence pour la liquidité et que l’on identifie à la demande de
monnaie, s’explique par 3 motifs et dépend du revenu national et du taux d’intérêt.
Un individu thésaurise ou épargne pour faire face soit à des achats futurs soit à des aléas de tout genre. Dans
ces deux cas, la préférence pour la liquidité.
Analyse dynamique
50
Prise en compte du temps, de l’histoire et du mouvement
Analyse en termes
50
d’équilibre
= analyse en termes de prix, stocks, de marché, en termes de couts :Néo Classique / Classique
Analyse en termes
50
de stocks
Analyse statique
50
Analyse hors du temps
Analyse ex-ante
104
prévision
Analyse ex-post
104
conséquence
Analyse
155
Prenant en compte les sous ensemble et les interactions existant entre eux.
systématique
Analyse
216
Evolution dans le temps, sur une longue période, des dépenses et des revenues pour
longitudinale
l’ensemble des ménages.
Analyse transversale 216
Comparaison des budgets à un moment donné entre différents ménages ayant des revenus
(horizontales)
différents dans un pays.
Analyse macro-
225
Entreprise ou société
économique
Analyse néo-
291
- Les phénomènes économiques peuvent et doivent être étudiés à l’aide des mêmes
classique
méthodes que les phénomènes physiques,
- les agents sont rationnels, leurs préférences peuvent être identifiées et quantifiées,
- les agents cherchent à maximiser leur utilité, tandis que les entreprises cherchent à
maximiser leur profit,
- les agents agissent chacun indépendamment, à partir d'une information complète et
pertinente. (Ce postulat est récusé par l’école autrichienne, qui est fidèle au dualisme
méthodologique et utilise une conception plus faible de la rationalité, et par certains autres
courants qui peuvent parfois quand cette hypothèse seule est relâchée être considérés
comme néo-classiques (voir par exemple Théorie de l'agence ).
Analyse globale du
309
El e insiste sur l’insuffisance de la demande effective résultant de la sous-consommation des
chômage
masses et l’excès d’épargne des plus fortunés. (Malthus – Sismondi) = théories
keynésiennes et marxistes.
Analyse en termes
311
Explique la rigidité du salaire empêchant la baisse de l’offre de travail et l’augmentation de la
de structure
demande de travail sur la bas e des facteurs exogènes (légalisation, réglementation et
conventions relatives à l’indemnisation du chômage, au salaire minimum, seuils sociaux
dans l’entreprise…).
Analyse néo
311
(en termes de déséquilibre)
keynésiens
Analyse en termes
50-309
Le flux de production donne lieu à un revenu qui se transforme en dépenses qui consistent à
de flux
acquérir en partie ou en totalité ce qui a été produit (=analyse patrimoniale)
Analyse en termes 50-61
Courant Keynésiens. Flux globaux (épargne investissement imploration et exportation
de circuit
économie nationale
Problèmes économiques et contemporains – Fiches Partiels
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- Les 3 Fonctions de la monnaie :
¤ Etalons – mesure la valeur
¤ Transaction / échange
¤ Instrument d’épargne – Réserve de valeur
- Auteur de la théorie générale de l’emploi de l’intérêt et de la monnaie (1936).
John Maynard Keynes. L’ 'ouvrage est considéré comme le traité de science économique du xxe siècle ayant le
plus influencé la façon dont le monde a abordé l'économie et le rôle du pouvoir politique dans la société. Il est le
document fondateur de la théorie keynésienne en économie comme sans aucun doute de
la macroéconomie moderne. Si on a posé les fondements de l'analyse macroéconomique comme branche
spécifique de l'analyse économique, elle ne fait pas l'unanimité chez les économistes. Juste à la veille de la mort
de Keynes, Joseph Schumpeter disait déjà que la Théorie générale de Keynes était un livre fondamental bien que
déjà dépassé.
- La dichotomie des phénomènes réels et des phénomènes monétaire caractéristique l’approche.
Pour Keynes, il y a interaction entre les phénomènes réels (Offre et Demande de biens) et les phénomènes
monétaires (Offre et Demande de capitaux). Keynes pense que si l’Etat n’intervient pas, la « récession » (baisse
de l’augmentation du PIB) risque de s’amplifier. L’Etat doit donc agir sur la demande en stimulant le pouvoir
d’achat des agents économiques
- La périodicité du cycle Kondratiev :
Un cycle de Kondratiev est un cycle économique (période d'une durée déterminée qui correspond plus ou moins
exactement au retour d'un même phénomène) de l'ordre de 40 à 60 ans aussi appelé cycle de longue durée. il
présente deux phases distinctes : une phase ascendante (phase A) et une phase descendante (phase B).
- La courbe classique de Philips (corrélation négative entre, d’une part l’inflation ou le taux de croissance des
salaires et d’autre part le chômage). 327-329-330-332-333-
La courbe de Phil ips est une courbe illustrant une relation empirique négative (relation inverse) entre le taux
de chômage et l'inflation.
El e dérive des travaux de l'économiste néo-zélandais Alban William Phillips mettant en relation le chômage et la
variation des salaires nominaux ; l'augmentation des salaires nominaux est source d'inflation, car elle accroît les
coûts de production des entreprises et celles-ci se voient alors contraintes de rehausser leurs prix afin de
restaurer leur marge bénéficiaire.
Plus le taux de chômage diminue, plus le taux de croissance du taux de salaires ne s’élève.
- Quel es sont les préconisations de l’Agenda de Lisbonne ?
La stratégie de Lisbonne, ou agenda de Lisbonne, ou processus de Lisbonne, désigne l'axe majeur de politique
économique et de développement de l'Union européenne entre 2000 et 2010, décidé au Conseil européen de
Lisbonne de mars 2000 par les quinze États membres de l'Union européenne d'alors.
L'objectif de cette stratégie fixé par le Conseil européen de Lisbonne est de faire de l’Union européenne
« l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d'ici à 2010, capable
d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi
et d’une plus grande cohésion sociale1 ». Les moyens envisagés sont la réalisation d'une série
de réformes globales et interdépendantes, alors que les actions menées par l’un des États membres seront
d’autant plus efficaces que les autres États membres agiraient de concert1. Les champs de réforme sont
l’innovation comme moteur du changement, l'« économie de la connaissance » et le renouveau social et
environnemental.
- Quel est l’auteur de la définition :
« L’économie est l’étude du comportement humain en tant que relation entre des fins et des moyens rares à
usage alternatifs » : Robbins
Bonnes Révisions à vous !
Et bonne chance pour les partiels
Et à l’année prochaine !
Problèmes économiques et contemporains – Fiches Partiels
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